Réunion départementale relative au « Ségur de la santé »


Je terminais mes rendez-vous de vendredi, en me rendant à la Préfecture de Nîmes pour la réunion départementale relative au « Ségur de la santé », présidée Mme Marie-Françoise Lecaillon, Préfète du Gard et M. Pierre Ricordeau, Directeur général de l’ARS (Agence Régionale de Santé) Occitanie.

Une réunion et des échanges sur le déploiement des 19 Mds€ d’investissement nationaux dans la santé (Ville – Hôpital – médico-social – e-santé) prévu dans le cadre du Ségur de la santé, renforcé par le plan de relance (#FranceRelance) pour définir une nouvelle stratégie de santé au plus près de nos concitoyens.

La circulaire d’application du Ségur de la Santé définit 4 axes prioritaires :

  1. 9 Mds€ sur 10 ans pour les établissements de santé. 500 M€ consacrés dès 2021 à l’investissement du quotidien
  2. 6,5 Mds€ sur 10 ans pour la restauration des capacités financières des établissements de santé assurant le service public hospitalier
  3. 1,5 Mds€ sur 5 ans pour les établissement médico-sociaux. Crédits issus de la branche autonomie pour financer la transformation du bâti en EHPAD et la modernisation des équipements
  4. 2 Mds€ sur 3 ans pour le numérique dont 600 M€ pour le rattrapage de l’équipement dans le médico-social, afin de permettre la transition numérique de notre système de santé


Concrètement, sur le territoire de la troisième circonscription et en particulier pour le Centre Hospitalier de Bagnols sur Cèze, c’est des investissements à réaliser ou déjà réalisés :
✅ 2ème IRM (en place depuis le début de l’année)
✅ 750 000 € d’achat de matériels
✅ Rénovation prochaine des urgences (5 M€ dont 3 M€ de subvention de l’ARS)
✅ Augmentation nette de 183€/mois/infirmière
✅ Reprise de la dette à hauteur de 7,5 M€

Des chantiers pour améliorer la prise en charge des patients, le quotidien des soignants et renforcer l’offre de santé. Un travail en profondeur qui doit être poursuivi avec notamment le futur SAS (Service d’accès aux soins), ainsi que la création d’une Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) afin de mieux coordonner le parcours de soins du patient entre médecine de ville et hôpital.


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