Centre Hospitalier de Bagnols sur Cèze : restructuration des urgences


Ce mercredi, je me rendais au Centre Hospitalier de Bagnols sur Cèze, aux côtés de Jean-Philippe Sajus, directeur, de Jean-Yves Chapelet, maire de la Ville de Bagnols-sur-Cèze et président du conseil de surveillance et Rémy Torregrossa, chef sur service des urgences afin de présenter à la presse le futur projet de restructuration des urgences.

Des opérations de travaux qui rentrent dans le cadre du schéma directeur architectural et des opérations courantes, soit 3,7 M€ de crédits supplémentaires financés par l’ARS :
▶ La réhabilitation et l’extension des urgences : 3 M€ accordés sous forme d’une subvention dans le cadre de crédits fléchés pour les urgences hospitalières. Début des opérations de travaux en 2022.
▶ Remise aux normes de la restauration hospitalière pour un montant de 350 K€, fin d’année 2021.
▶ Renforcement de la sécurisation du système d’information hospitalier avec un investissement de 120 K€ pour l’installation d’une deuxième salle de stockage informatique, courant 2021.
▶ Travaux du bloc de gynécologie obstétrique, pour un montant de 500 K€, début 2022.

Ce chantier vient en continuité de celui de la deuxième IRM, obtenue précédemment suite à une sensibilisation et une mobilisation de l’ensemble des élus du territoire et sur laquelle je me suis particulièrement investi, installée en fin d’année dernière.

Je suis particulièrement satisfait de voir enfin cette restructuration devenir une réalité dans les mois à venir. Une transformation qui devenait une « urgence » pour les urgences qui, depuis la dernière restructuration en 2005, a vu son nombre de passages augmenter de 30% avec une croissance annuelle de l’ordre de 8%.
J’ai pu me rendre compte, lors de mon immersion dans le service en mars dernier, à quel point ce lieu ne répond plus à la demande (initialement prévu pour 20 000 passages/an et qui en voit passer actuellement plus de 30 000).

Mais au-delà d’apporter une réponse face à cette augmentation du nombre de passages dans ce service, dont beaucoup ne dépendent pas de l’urgence, il est nécessaire d’ouvrir un troisième chantier et d’avoir une réflexion globale et territoriale entre la médecine de ville, l’hôpital, le secteur privé et les élus pour penser un parcours de soins cohérent pour chacune et chacun ( Cf. Service d’accès aux soins (SAS) et communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS)).

Notre système de santé est notre bien commun, basé sur le principe de solidarité. Il nous revient à nous toutes et tous de le protéger, de le respecter, de le valoriser et de le faire évoluer.


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