Retour sur jeudi, à l’Assemblée Nationale

Retour sur jeudi, à #Paris, à l'Assemblée nationale 🏛

Hier, était discutée une motion de censure contre le gouvernement déposée par la « gauche » (Parti socialiste, France insoumise, Gauche démocrate et républicaine), soutenue par le Rassemblement national de Marine Lepen. D'un extrême à un autre…

Seuls 70 députés sur les 577 composant l'Assemblée nationale ont voté pour cette motion de censure.

Comme l'a dit Edouard Philippe :

« Une seule chose serait pire que de décevoir, ce serait d’échouer. »

Et s’il n’est pas dans mes habitudes de faire des commentaires « politiques », je voudrais souligner l'indignité d'Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, et quelques part ma déception d’un parti que je respecte mais qui, par la voix de son premier secrétaire, me déçoit profondément.

– O. Faure : « Vous avez fait le choix cynique d'utiliser le drame pour mieux cacher la crise », regrettant que la motion de censure soit discutée ce jeudi.

Comme le lui a rappelé le président de l'Assemblée nationale, la conférence des Présidents où le PS était évidemment représentée a décidé de ce calendrier sans aucune opposition du PS. A ce moment là, seule la conférence des présidents peut en modifier la date.
La présidente du groupe PS à l'Assemblée nationale a demandé par lettre au président de l'Assemblée de repousser cette discussion. Cependant, pour déplacer cette discussion, il aurait fallu que tous les cosignataires en soient d'accord, ce qui n'était apparemment pas le cas.
Le PS aurait alors pu retirer la motion, ce qu'il n'a pas fait.

Dans cette tentative de trouver une existence (une consistance) politique O. Faure a fait preuve d’une indécence peu digne des valeurs socialistes et progressistes.
Ma seule consolation, ce sont les visages dans l’hémicycle des parlementaires du même groupe qui semblaient découvrir, voire ne pas cautionner ces propos.




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