Rencontre avec le Syndicat des Vignerons Gardois

Ce mardi, je rencontrais une délégation du Syndicat Vignerons Gardois afin d’évoquer différents sujets et aborder leurs difficultés en terme de concurrence, notamment vis à vis des vins étrangers. A ce titre, j’ai rappelé notre action, avec mes collègues du groupe d’études vin, vigne et œnologie, pour le renforcement de l’étiquetage du vin via l’adoption, en première lecture, d’amendements en ce sens (plus informations ici).
Parmi les nombreux sujets abordés lors de cette réunion dense, nous avons échangé sur :

  • L’interdiction prochaine, sous 3 ans, du glyphosate et l’accompagnement nécessaire de la profession afin d’assurer cette transition.
  • Les inquiétudes de la profession concernant la prochaine suppression de l’exonération des cotisations sociales pour les travailleurs saisonniers.
  • Le manque de moyens des organismes de contrôle afin de faire respecter la législation, notamment sur l’étiquetage et la provenance des vins, en particulier en grande surface et chez les restaurateurs.
  • La politique de prévention du ministère de la santé vis à vis de la consommation de l’alcool et la stigmatisation qu’a fait l’objet le vin lors de la dernière campagne de sensibilisation.
  • La lutte contre la flavescence dorée et son indemnisation suite à un arrachage (qui, à ce jour, intervient au pourcentage et non au cep arraché)
  • La problématique de la mouche suzukii au niveau des cerisiers et l’impact de l’interdiction de l’utilisation du diméthoate.

Attentif à toutes ces questions, interrogations et inquiétudes, il faut reconnaître le travail particulier des agriculteurs, viticulteurs, maraîchers, arboriculteurs et autres qui œuvrent, pour beaucoup, à nous nourrir ou à contribuer à ces instants précieux de convivialité.
Je serais par conséquent vigilant sur l’ensemble des points que nous avons évoqué.

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